Cela fait maintenant plus d’un jour qu’une pétition contre l’amendements de l’ICTA circule sur les réseaux sociaux ainsi que les applications telles que Whatsapp et Messenger. Cet amendement qui consiste à intercepter, décrypter, stocker, probablement censurer les données des internautes, n’a pas été entendu d’une bonne oreille.

Pour la plupart des Mauriciens, il s’agirait ici de l’implémentation d’un outil dictatorial allant à l’encontre des fondements même des réseaux sociaux, étant la liberté d’expression et la confidentialité de ses utilisateurs. De plus, nous nous questionnons sur l’urgence de cet amendement alors que des fléaux tels que la pornographie chez les plus jeunes subsiste depuis des années – un problème de grande envergure qui pourrait être réglé en changeant les serveurs DNS de votre routeur.

Selon le site web change.org, une pétition érigée dans le but de rejeter les modifications proposées à la loi, aurait reçue plus de 10,000 signatures en moins de 24 heures. Que la pétition soit examinée ou non par le conseil d’administration de l’ICTA, l’histoire retiendra que les Mauriciens étaient contre cet amendement. Les mauvais esprits quant à eux, se manifestant sous la forme de faux profiles (qui ne semblent guère être régularisés par aucune autorité) diront pour la énième fois: « sa même tout ! ».

13.3 Members of the public are welcome to submit their comments on this consultation paper to socialmediaconsultation@icta.mu latest by 05 May 2021 at 16:00 hrs. The comments will be most useful if they are substantiated with rational examples and alternative proposals. Kindly also include   full contact particulars such as full name, designation and organisation name (if relevant), postal address, e-mail address and contact numbers. The comments will then be compiled as well as the way forward on this issue will be posted on ICTAuthority’s website, www.icta.mu.